Réouvrir la gamme de nos possibilités de réaction.

Au cours des différentes étapes de notre croissance, nous avons acquis des ressources intellectuelles, sociales, émotionnelles et psychomotrices.
Suivant comment notre entourage a répondu à nos différents besoins pendant notre croissance :
• soit nous avons pu développer normalement nos impulsions d’action et d’expression (ex. : tendre les bras pour avoir du contact et être tenu/porté; s’éloigner de la personne de référence pour explorer quelque chose de nouveau, puis pouvoir revenir; avoir ses propres opinions; montrer ses émotions ; … )
• soit nous y avons renoncé
• soit nous les avons freinées ou forcées.

Ces 3 façons de réagir influencent de façon stimulante ou freinante nos interactions actuelles. Leur inscription corporelle se traduit dans notre posture, nos gestes et la tonicité de nos muscles (laxes – toniques ou tendus ).
Aucune de ces réactions n’est un problème en soi ; ce qui crée un problème, c’est d’être figé dans une façon de réagir et d’être sans flexibilité ni possibilité de choix.
La thérapie psycho-corporelle que je propose permet, via une conscience corporelle très précise, de redécouvrir les expériences marquantes de notre passé, de se reconnecter à des sentiments, émotions et gestes oubliés et de prendre conscience de leurs interrelations afin de trouver de nouvelles ressources pour la vie actuelle.

 

Identifier nos frontières et les faire respecter.

L’élaboration de nos frontières aux différentes étapes de notre croissance (moi/non-moi, à moi/aux autres, je peux/je ne peux pas, je veux/je ne veux pas, mon temps, mon territoire, …) a pu être perturbé par des réactions de notre entourage ou par des traumatismes.

Par des exercices, nous pouvons reprendre conscience de nos frontières, nous les réapproprier et apprendre à les respecter et à les faire respecter.

 

 

Estomper les traces des chocs de la vie
Thérapie somatique des traumatismes

Suite à un événement traumatisant, l’être humain a des réactions physiques : tremblements, sanglots, palpitations, torpeur, ... et émotionnelles: peur, colère, tristesse,... qui durent de quelques secondes à quelques jours . Ces réactions sont tout à fait normales, naturelles et s’estompent quand la personne se sent en sécurité et rencontre compréhension et écoute.

Suit alors une période d’intégration et de deuil où la personne a besoin de donner un sens à ce qui est arrivé, de vivre ses émotions par rapport à l'événement et la perte (humaine, physique, matérielle ), d’utiliser ses ressources pour réorganiser sa vie.

Peuvent aussi suivre des réactions de stress post-traumatiques du genre :
cauchemars, flash-back visuels ou sonores,
palpitations, sueurs, oppressions, angoisses,
hyperagitation ou engourdissement,
manque de concentration ou hypervigilance,
évitement de lieux ou de situations, phobies,
culpabilité, émotions qui persistent dans leur intensité
perte de mémoire, dissociation, ...

Si certaines de ces réactions durent plus de trois mois ou si elles resurgissent lorsqu’il y a un stress ou un redéclencheur des mois ou parfois même des années après l'événement traumatisant , le stress post-traumatique est devenu chronique .

Mon travail avec les séquelles de traumatismes comprend une approche verbale et corporelle. Il aide la personne à se souvenir des détails de la situation traumatique, à en résoudre toutes les facettes psychologiques , à restaurer les réflexes qui ont été perdus et ainsi à rééquilibrer le système neurovégétatif.
La durée de ce travail est variable, suivant la nature et le nombre de traumas. Plus les symptômes sont traités tôt, plus rapides sont les résultats.
Je peux également intervenir en “ premier secours” après un événement traumatisant.

 

marie.schils@skynet.be